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Livret :

  1. vase en Db maj Opus 64 n°2 (valse pure) – 1837
    C’est la seconde des trois valses de l’opus 64, composée par Frédéric Chopin, et dédiée à son élève la baronne Charlotte de Rothschild. Intégrée au thème, une petite allusion à une autre valse, écrite beaucoup plus tard, appelée « La valse posthume ».
  2. Fantaisie-impromptu Opus 6 – 1835
    Les impromptus sont des thèmes écrits à partir d’improvisations. Celui-ci était dédié à la Baronne d’Esté. Bien que chronologiquement il ait été achevé en premier, c’est le dernier d’une série de quatre thèmes.
  3. Prelude en E m Opus 28 n°4 (Suffocation) – 1839
    Ce célèbre  »Largo » en mi mineur est l’un des préludes de Chopin les plus joués.
    Il sera repris et transformé par les groupes Radiohead et NTM, par Serge Gainsbourg, et servira de point de départ à Antonio Carlos Jobim pour le standard « How insensitive ».
    Ce quatrième prélude fut interprété à l’orgue de la Madeleine le jour des funérailles du compositeur, d’où le titre donné par l’éditeur : “Suffocation”.
  4. Grande valse brillante Opus 18 – 1833
    Cette composition a été rendue possible par l’invention du mécanisme du double échappement, par le facteur de pianos Erard : ce dispositif permet au marteau de refrapper la corde quelle que soit sa position. On peut entendre ce détail dès les premières mesures avec une série de notes répétées.
  5. Prélude en Cm Opus 28 n° 20 – 1838
    C’est le vingtième des vingt-quatre Préludes formant l’opus 28, écrits chacun dans une tonalité différente en suivant le cycle des quintes, chaque tonalité majeure étant suivie de sa relative mineure. Ils ont été composés entre 1835 et 1839, en partie sur l’île de Majorque où Frédéric Chopin avait passé l’hiver avec George Sand et ses enfants,
    pour échapper au climat pluvieux de Paris qui aggravait sa tuberculose chronique. Inspirés des préludes du Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach, ils inspireront à leur tour les Préludes d’Alexandre Scriabine, ceux de Claude Debussy, et de Sergueï Rachmaninov.
  6. Valse Opus 69 n°1 (Valse de l’adieu) – 1835
    Offerte au moment de son départ à Maria Wodzińska, jeune aristocrate polonaise rencontrée lors d’un voyage à Dresde et de laquelle il était tombé profondément amoureux, cette valse exprime le chagrin qui l’attristera tout au long de sa vie : avoir été évincé du fait de sa situation, considérée comme trop modeste par la famille de la jeune fille.

07. Nocturne n°20 (Réminiscence) – 1830
Ce nocturne a été composé pour Ludwika Chopin avec la dédicace : “À ma sœur Ludwika comme un exercice avant de commencer l’étude de mon second concerto”. Il a été publié vingt-six ans après la mort du compositeur, sous le titre Réminiscence. Il est connu pour avoir sauvé la vie de la pianiste Natalia Karp, qui fut épargnée après l’avoir joué devant l’officier nazi Amon Goeth, commandant du camp de concentration où elle était détenue.

8. Valse Opus 34 n°2 (Valse du regret) -1831
Selon le pianiste Stephen Heller, c’était la valse préférée de Chopin. Elle est dédiée à son élève, la baronne C. d’Ivry. Écrite en 1831, elle est parfois nommée «Valse du regret» ou «Valse mélancolique», débutant par une phrase lancinante à la main gauche qui évoque le violoncelle. 9.

9. Nocturne en Eb maj Opus 9 n°2 – 1832
C’est le deuxième des nocturnes de l’opus 9. Composés entre 1830 et 1832, ces nocturnes sont dédiés à Marie Pleyel, épouse de son grand ami Camille Pleyel, héritier des pianos Pleyel et fondateur de la salle Pleyel de Paris. Ce thème a été composé l’année de la rencontre entre Frédéric Chopin et Hector Berlioz.

10. Nocturne en B maj Opus 32 n°1 – 1837
Il s’agit du premier des 21 nocturnes écrits par Frédéric Chopin, composés à partir de 1835 et publiés en 1837. Cette pièce mélancolique évoque sa relation tumultueuse avec Georges Sand.